3 idées reçues sur les espaces flexibles et le coworking

3 idées reçues sur les espaces flexibles et le coworking

Dans notre article consacré aux avantages du coworking, notamment pour les PME, nous expliquons tout l’intérêt des contrats de bureaux flexibles.
Si les arguments d’attractivité, de facilité de gestion et de flexibilité sont bien comprises chez les dirigeants d’entreprise, certaines idées reçues sur le coworking empêchent parfois de sauter le pas.

Idée reçue #1 : Le coworking, c’est pour les freelances et les startups.

Sous la terminologie “coworking” se cachent en réalité deux grandes typologies d’espaces :

  • des bureaux partagés à occuper à la journée, très prisés des nomades aux besoins ponctuels (freelances, indépendants), on parle même de cafés-coworking lorsque des lieux proposent uniquement cette formule dans une atmosphère de quasi-restauration (ils représentent moins de 10% des espaces en France) ;
  • des bureaux privatifs à destination des entreprises (petites ou grandes), c’est ce 2ème type d’espace qui connaît un fort développement actuellement.
Les opérateurs d’espaces flexibles et de coworking ont bien cerné ce besoin de calme et ont développé des offres adaptées aux TPE, PME et filiales de grands groupes. La plupart des acteurs dédient désormais la majorité des surfaces gérées à des bureaux privatifs ou des espaces partagés avec bureaux attitrés pour des équipes à géométries variables.Ces différentes solutions au sein du bâtiment permettent d’accompagner la croissance de l’entreprise (surfaces additionnelles, ajout de postes) ou, en cas de moins bien, de réduire la voilure facilement.

L'opérateur Deskeo, un des leaders des bureaux flexibles en France pour des entreprises de 5 à 500 employés et récemment entré dans le giron de l’américain Knotel, insiste récemment sur la différence entre le coworking pur et le flexible :

  • le coworking s'adresse davantage à des entreprises de 1 à 10 employés avec des besoins de collaboration et de networking ;
  • dès 15-20 salariés et une fois plus structurées avec des départements et l’apparition de besoins d’aménagement, les entreprises recherchent principalement des bureaux privatifs avec un contrat flexible et moins le volet communautaire.

Idée reçue #2 : Le coworking c’est uniquement dans les grandes villes

Les plus grands acteurs occupent en effet les plus beaux emplacements de Paris et bientôt des métropoles. Néanmoins, de plus en plus d’opérateurs d’espaces majeurs (100 postes) se structurent à des localisations inédites, 65% des espaces sont répertoriés en dehors de la région parisienne, IWG propose sûrement le maillage le plus complet actuellement.

En région parisienne

Des offres flexibles de qualité fleurissent au delà du périphérique. C’est le cas de l’opérateur Work and Share, qui axe son développement en première couronne francilienne, au programme : ⅔ des espaces dédiés à des bureaux privatifs pour entreprises de toutes tailles, espaces de détente, cafétéria et salles de réunions accessibles en libre service via un système de réservation en ligne. L’opérateur, qui proclame être La Maison des entrepreneurs, a déjà ouvert ses portes à Clichy, Rueil Malmaison et inaugurera prochainement son adresse de Saint-Ouen au pied de la future ligne 14 : le Grand Paris du coworking.

En région

WOJO (anciennement Nextdoor) a ouvert ses portes à Lyon dans le site historique du Grand Hôtel-Dieu. Pour les autres acteurs et les centres d’affaires, l’ancrage régional est déjà acquis et s’intensifie, que vous soyez à Marseille,Toulouse, Nantes, Bordeaux ou ailleurs, des offres diverses existent déjà pour accueillir en espaces partagés ou en bureaux privatifs des TPE, PME ou équipes projet.

Idée reçue #3 : Le coworking, c’est trop cher

Au premier abord, les espaces flexibles et de coworking apparaissent plus onéreux qu’un bail classique. Mais pour bien calculer le coût immobilier, il s’agit de comparer ce qui est comparable et de raisonner en coûts complets en ajoutant au loyer les taxes et frais liés à l’occupation du bureau (femme de ménage, électricité, gardiennage, photocopieuse, sécurité...), ces éléments peuvent vite représenter 15 à 30% du coût global.

Les bureaux flexibles s’avèrent alors être une solution plus économique dans certains cas, c’est en tout cas l’avis de Benjamin Teboul, cofondateur de Deskeo. Les entreprises utilisatrices profiteraient notamment des économies d’échelle négociées par les opérateurs du fait des grands volumes de mobiliers, services et travaux d’aménagement commandés pour leurs différents sites.
Selon Philippe Morel, la demande exprimée par les entreprises en matière d’espace de coworking augmente plus vite que l’offre, ce qui induit logiquement une tendance à la hausse des tarifications.

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Suivant vos contraintes d’activité, de localisation, de budget ou encore d’aspiration de vos collaborateurs, il existe déjà une bonne réponse de bureaux flexibles pour répondre à vos enjeux. En coworking, centre d’affaires, dans des bureaux privatifs à l’image de votre entreprise ou des espaces partagés avec des acteurs de votre écosystème : il n’y a plus qu’à choisir la formule qui vous sied dans l’immédiat, puis à en changer quand vous voulez.

👉 Et pour aller plus loin, découvrez notre article sur les 3 avantages du coworking pour une PME